LUC GUT

Dans un taxi, le toit ouvert peut-être, et une main dans le vent. Rentrer d’une soirée, avec dans les tympans, le rythme de la fête. Les voitures, qui pulsent, hypnotisent par un défilement irrégulier…

La fête passe, le rythme devient plus présent, obsédant. Se perdre dans le ballet des voitures, des trams, des trains, des vélos, des piétons, des feux, des clignotements, des passages. Dans la peau de celui qui fuit, qui marche, qui court, qui s’échappe, qui s’en va. à la tombée de la nuit qui se mélange avec l’aube.

Pascaline Sordet — Journaliste

gut.li

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